Interview avec le Révérend Pasteur Bidossessi Victor Franck Adjinakou
Depuis plusieurs années, le Révérend Pasteur Bidossessi Victor Franck Adjinakou marche dans l’accomplissement d’une mission divine qui lui a été confiée. Après des révélations marquantes et des épreuves spirituelles, il sort aujourd’hui du silence pour affirmer son rôle dans la restauration de l’Église. À travers une interview exclusive, il revient sur son parcours, la vision prophétique récente qui vient confirmer son appel, et les raisons qui l’ont poussé à créer l’Église de la Dernière Barque. Un entretien riche en révélations qui éclaire son engagement et sa mission pour l’avenir.
Journaliste : Bonjour Révérend Pasteur Adjinakou, et merci de nous accorder cette interview. Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Bonjour, que la paix et la grâce du Seigneur soient avec vous. Je suis le Révérend Pasteur Bidossessi Victor Franck Adjinakou. Depuis avril 2009, je marche dans l’accomplissement d’un appel divin que j’ai reçu à Bohicon. Mon ministère a été marqué par des épreuves, mais aussi par des manifestations spirituelles fortes qui ont confirmé la mission que le Seigneur m’a confiée.
Journaliste : L’un des événements marquants de votre parcours est ce qui s’est passé en janvier 2012. Pouvez-vous nous en parler ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Le 1ᵉʳ janvier 2012, un événement décisif a bouleversé mon ministère. Un ange est venu me visiter et m’a dit : « La nourriture que tu consommeras aujourd’hui, tu la prendras en prison. » Surpris et inquiet, je ne comprenais pas ce que cela signifiait. Mais fidèle à la voix de Dieu, j’ai obéi, et ce même jour, j’ai été conduit en prison, non pour un crime, mais pour accomplir une mission divine.
C’est là, dans la solitude et l’épreuve, que le Seigneur m’a investi d’une puissance spirituelle exceptionnelle. Il m’a remis la canne de commandement, symbole d’autorité spirituelle et de leadership. À cet instant, j’ai compris que Dieu me préparait à une mission bien plus grande : celle de restaurer Son Église et de ramener Son peuple sur le chemin de la vérité.
Journaliste : Vous étiez initialement au sein de l'Église du Christianisme Céleste (ECC), mais aujourd’hui, vous avez créé votre propre congrégation, l’Église de la Dernière Barque. Pourquoi cette décision ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Mon ministère a toujours été guidé par Dieu, et non par les ambitions humaines. Après des années de prière et de révélations, j’ai compris que l'Église du Christianisme Céleste s’éloignait de sa vocation première. Afin d’éviter des conflits inutiles et de suivre fidèlement l’orientation divine, j’ai pris la décision de me détacher de l’ECC pour fonder l’Église de la Dernière Barque, qui est enregistrée sous le numéro 0339. Cette congrégation est une préparation spirituelle en attendant que Dieu me révèle au monde comme Il l’a promis.
Journaliste : Justement, parlons de cette promesse divine. Depuis le début de l’année, vous avez intensifié vos prières pour que Dieu accomplisse Sa parole. Pourquoi maintenant ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Effectivement. Depuis le 1ᵉʳ janvier de cette année, j’ai prié avec ferveur, demandant à Dieu d’accomplir ce qu’Il m’avait promis : faire savoir à l’humanité que je suis le successeur de Papa Oshoffa. Cette mission, je la porte depuis des années, mais j’attendais le moment où Dieu rendrait cela évident aux yeux de tous.
Journaliste : Il y a quelques jours, une femme a reçu une vision qui semble confirmer votre appel. Pouvez-vous nous en parler ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Cette vision est capitale. Le 12 février 2025, une servante de Dieu a eu une révélation bouleversante. Dans cette vision, elle s’est retrouvée à Imeko, sur la tombe de Papa Oshoffa. Là, plusieurs dignitaires étaient présents, et ils ont entendu sept coups venant de la tombe. À leur grande stupeur, Papa Oshoffa est sorti et s’est adressé à eux. Il leur a ordonné de le rejoindre à la Maison Mère avant de partir au volant d’une voiture accidentée qui fut instantanément réparée.
Ensuite, la vision l’a transportée à Porto-Novo, où elle a vu Papa Oshoffa assis devant les sept bougies de l’autel. Il a proclamé que l’Église devait être dirigée par une seule autorité spirituelle et a exigé que tous les pasteurs autoproclamés déposent leurs tenues sous peine de voir leurs églises fermées et anéanties.
Journaliste : Ce passage de la vision semble annoncer un grand changement au sein de l’Église. Quel en est, selon vous, le message principal ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Le message est clair : l’Église du Christianisme Céleste doit être restaurée dans sa pureté originelle. L’heure est venue pour que l’autorité spirituelle soit rétablie selon la volonté divine. Papa Oshoffa a désigné un homme, et bien que la vision ne précise pas son visage, il y a un détail important : cet homme était de petite taille, exactement comme moi. Ce n’est pas un hasard, c’est une confirmation de plus que c’est moi que Dieu a choisi pour poursuivre cette mission.
Journaliste : Certains pourraient dire que cette interprétation est subjective. Que répondez-vous à ceux qui doutent de votre mission ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Je ne cherche pas à convaincre par des discours, mais par les œuvres que Dieu accomplira à travers moi. Depuis 2009, Il a montré par des signes et des épreuves que je suis Son élu. Mon parcours, mes révélations et les confirmations spirituelles sont autant de preuves. Mais au-delà des doutes, je demande à chacun de chercher la vérité dans la prière. Ceux qui sont sincères comprendront.
Journaliste : Comment voyez-vous l’avenir de votre ministère et de l’Église de la Dernière Barque ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Mon rôle est d’amener l’Église vers son unité spirituelle et de préparer le peuple de Dieu pour les temps à venir. L’Église de la Dernière Barque est une étape transitoire. Mon ministère ne repose pas sur une ambition personnelle, mais sur l’accomplissement de la volonté divine. Dieu fera en sorte que Son peuple reconnaisse l’autorité qu’Il a établie.
Journaliste : Un dernier message à adresser à ceux qui vous écoutent ?
Révérend Pasteur Adjinakou : Je dirai ceci : Dieu a parlé, et le temps de la restauration est arrivé. Ceux qui ont des oreilles pour entendre, qu’ils entendent. L’Église du Seigneur n’appartient pas aux hommes, mais à Dieu. Que Sa volonté s’accomplisse. Amen.

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